EXPOSITION ANUKI, LE PETIT INDIEN

Exposition jeunesse de panneaux interactifs. L’exposition Anuki est la première exposition entièrement muette véritablement destinée aux plus petits. Elle est composée de jeux interactifs et ludiques spécialement étudiés pour être accessible de façon autonome aux enfants à partir de 4 ans. Elle permet une première approche de la bande dessinée, de la compréhension de l’image et du dessin. Une exposition du 7 au 25 juin grâce au concours de la BDP de la Gironde.

Vente de livres à la médiathèque en juin

La Compagnie du Coin Tranquille a enthousiasmé les lecteurs de Lire, élire

 Dans le cadre de l'opération "Lire, élire" initiée par la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde, la Compagnie du Coin tranquille a donné un spectacle à la médiathèque. Les 40 jeunes de 6 à 16 ans qui participent à cette animation, depuis le mois de janvier étaient invités à découvrir 10 ouvrages présélectionnés par les bibliothécaires de la BDP. Ils éliront en ce début de mois de juin leur livres préférés et à l'issue des résultats se verront remettre un chèque lire d'une valeur de 10 euros offerts par le Conseil Départemental. Tout comme ce spectacle qui a permis aux spectateurs d'approcher différemment leur lecture. Les deux comédiens sur des musiques et des chants ont mis en scène les dix histoires dans une présentation très appréciée du public.

LIRE, ELIRE 2016

Depuis le début janvier 2016, 80 bibliothèques de Gironde proposent à leurs jeunes lecteurs de participer à la 8e édition de Lire, élire initiée par la Bibliothèque Départementale de Prêt. Ces derniers pourront ainsi, par la voix des urnes, désigner le meilleur livre qu'ils auront lu parmi les 4 sélections proposées.

L'action s'adresse aux jeunes de 6 à 16 ans inscrits dans une bibliothèque participante. C'est une démarche libre et individuelle. Les jeunes électeurs pourront voter dans la ou les catégories de leur choix et recevront un chèque-lire à l'issue des élections qui auront lieu dans les bibliothèques participantes.

Des animations seront proposées en amont pour présenter la sélection des 12 ouvrages, d’ores et déjà disponible à la médiathèque de Sainte Foy La Grande. Le vote aura lieu début juin. Un spectacle avec la compagnie du Coin Tranquille se déroulera à partir des ouvrages sélectionnés le 25 mai à 15 heures dans l'espace jeunesse. Entrée libre.

 

 

Entrée libre.

Heure du conte

Prochaine Heure du conte le mercredi 11 mai 2016 avec Ana Maria Venegas et le 25 mai avec Anne Marie Frias à partir de 10 h 30. Entrée libre avec le concours de la CDC du Pays foyen.

Le voyage espagnol des lycéens d'Elisée-Reclus

La médiathèque accueille jusqu'au 29 avril une exposition de photographies réalisées par des lycéens d'Elisée-Reclus lors de leur voyage en Espagne en octobre 2015. Un périple organisé dans le cadre de leurs échanges avec le lycée de La Zubia près de Grenade. Une trentaine de clichés qui ont fait l'objet d'un concours au sein de l'établissement au mois de mars proposé par Joëlle Boudié et ses collègues enseignants d'espagnol.
Éric Chanteau, photographe à  Sainte Foy  a présidé le jury. 5 photos ont été récompensées. Camille Saillan a obtenu le 1er prix avec "Les jardins de L’Alhambra", Caroline Gonnet, le 2e prix pour "La plage d’Almuñecar", Margot Lagrange, le 3e pour "Une rue de l’Albaicin", 4e et 5e prix à Elias Djaballah et Léa Salvi pour "Fruits du dragon" et "Mer par temps gris".
PJ = Eric Chanteau a félicité Camille Saillan 

De nouveaux policiers prêtés par la Bibliotheque départementale de prêt de la Gironde

Autoportrait poétique avec les collégiens

 En s’inspirant d’un extrait du poème épique Lebor Gabala (texte racontant l’invasion de l’Irlande par 6 peuples mythiques), dans lequel un guerrier venu des mers se présente en usant de métaphores, il s’agissait pour les enfants de composer leur autoportrait poétique.

Consignes

1 : se décrire en 9 lignes

: traduire chaque phrase en image ou métaphore, chaque vers débutant par « je suis », ce qui constitue le poème final

Ainsi, par exemple, « je suis sensible » peut devenir : « je suis l’herbe frissonnante ».

Ou encore « j’aime les girafes » et « je cours vite » peuvent être traduits par « je suis la girafe rapide »

En fin de séance, les élèves ont lu les poèmes/autoportraits dans le désordre et joué à retrouver les auteurs.

Le poème d’origine :

Je suis le vent sur la mer,

Je suis la vague sur l’océan

Je suis le bruit de la mer,

Je suis le taureau aux cent combats,

Je suis le vautour sur le rocher,

Je suis la goutte de rosée,

Je suis la plus belle des fleurs,

Je suis le sanglier de la hardiesse,

Je suis le saumon dans la mer…

 

Ce qui a donné pour des enfants de cycle 3 :

 

Je suis le vent du voyage

Je suis la lionne enragée

Je suis le lilas dans les champs

Je suis les cordes du piano

Je suis un vélo bleu blanc et vert

Je suis un bracelet en diamant

Je suis la peinture artistique

Je suis la terre et le ciel

Je suis Leia

 

ou

 

Je suis un panier de basket

Je suis le ballon de foot qui va droit au but

Je suis le serpent qui se faufile

Je suis la manette de la Play qui joue à Fifa

Je suis un crayon à papier qui aime écrire

Je suis le lion, le roi de la savane

Je suis une fourmi qui donne à manger à sa reine

Je suis un cahier de maths

Je suis un grand perdreau

 

ou

 

Je suis l’animal curieux

Je suis la langue voisine

Je suis la nourriture qu’on (mange

Je suis la nature dans le vent

Je suis les pages d’écriture

Je suis la voix à travers les murs

Je suis le poème fantastique

Je suis les invitations à des copines

Je suis les gâteaux merveilleux

Le Printemps des poètes à l'école Pierre-Marbouty de Pineuilh

A l’occasion du Printemps des poètes, lundi 14 mars avait lieu une journée poésie à l’école de Pineuilh.

Sous la houlette des maîtres, maîtresses et intervenants extérieurs, tous les enfants ont écrit des poèmes, puis les ont illustrés afin de les exposer dans la cour de l’école dès mardi et jusqu’à la fin de la semaine.

La bibliothèque, pour sa part, a animé un atelier sur le thème de l’autoportrait.

A partir d’un poème extrait du récit épique Lebor Gabala et de l’album

« A quoi penses-tu ? » de Laurent Moreau, les enfants devaient réaliser leur autoportrait en poésie et en dessin.

Pour la séance « J’écoute un livre » du mercredi 16 mars, le public aura le loisir d’écouter Raymond Borderie – tantôt auditeur tantôt lecteur, connu des habitués de ces séances de lecture à voix haute - qui a choisi de s’intéresser à la poésie. Et en particulier à deux auteurs qu’il qualifie de « frères jumeaux », à savoir l’américain Edgar Allan Poe et le français Charles Baudelaire, autour du poème « Le Corbeau », le second ayant traduit le premier.

Edgar Allan Poe (1809-1849) est à la fois poète, critique littéraire, dramaturge et éditeur, ainsi que l'une des principales figures du romantisme américain. Connu surtout pour ses contes, il a donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et est considéré comme l’inventeur du policier. Nombre de ses récits préfigurent les genres de la science-fiction et du fantastique.

Son influence demeure importante, aux États-Unis comme dans l'ensemble du monde, non seulement sur la littérature, mais également sur d'autres domaines artistiques tels le cinéma et la musique, ou encore dans des domaines scientifiques. Bien qu'américain, il a d’abord été reconnu et défendu par des auteurs français qui ont permis de le faire connaître, Baudelaire et Mallarmé en tête.

Charles Baudelaire (1821-1867) occupe quant à lui une place considérable parmi les poètes français pour un recueil qu'il aura façonné durant toute sa vie: « Les Fleurs du mal ».

Au cœur des débats sur la fonction de la littérature de son époque, Baudelaire détache la poésie de la morale. Il a tenté de tisser des liens entre le mal et la beauté, le bonheur fugitif et l'idéal inaccessible, la violence et la volupté, mais aussi entre le poète et son lecteur et même entre les artistes à travers les âges.

C'est sans doute vers 1848 que Baudelaire rencontre pour la première fois Poe, qui mourut un an plus tard. Dans les années qui suivent, Baudelaire s'initie à la traduction des œuvres de Poe.

Et parmi elles, « Le Corbeau » dont le titre original est « The Raven ». Ce poème narratif paraît pour la première fois en janvier 1845 dans le New York Evening Mirror et compte parmi les textes les plus forts de Poe, établissant sa réputation. D’une grande musicalité et à l'atmosphère irréelle, le poème relate l'histoire d'une mystérieuse visite que reçoit le narrateur, qui se lamente sur la mort de son amour, Lenore. Un corbeau perché en haut de sa porte répète inlassablement « Jamais plus ». Cette répétition plonge le narrateur dans un tel désarroi qu'il sombre dans la folie.

« Le Corbeau » a également influencé de nombreuses œuvres modernes.

La lecture suivante aura lieu le 3ème mercredi d'avril, soit le 20 avril à 15h à la salle Pierre Lart.

 

Heure du conte

La prochaine heure du conte se déroulera le mercredi 16 mars à partir de 10h30 dans l'espace jeunesse, avec Ana Maria Venegas. Entrée libre.

Un mois une oeuvre

Bernard Deyres expose une copie du tableau de Rembrandt "Philosophe en méditation" de 1632.

Déguisée pour lire

La classe de CE2-CM1 conduite par Hélène Poitevineau qui fêtait carnaval est venue déguisée à la médiathèque pour écouter quelques histoires. Ninjas, princesses et autres diablotins et corsaires, sans oublier les sorcières ont coloré par leurs costumes l'espace jeunesse pendant leur heure de bibliothèque.

LIRE, ELIRE 2016

La mairie de Sainte-Foy-la-Grande propose, grâce à l'aimable concours de la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde, une exposition de photographies de Jean-Paul Olive, intitulée « Lectures », au sein de la médiathèque.


Les images sont tirées de l'ouvrage du photojournaliste provençal et de Jacques Reuré, « Lectures, images d'une belle amitié », publié aux éditions Équinoxes.

30 photographies

Une trentaine de clichés sont proposés, triés parmi la centaine que contient le document. Un choix douloureux que l'artiste a effectué non sans difficulté.

« La grande majorité d'entre elles ont été prises parce que je ressentais alors l'humanité du sujet, et par là même sa beauté, raconte-t-il. Le personnage accédait lui-même au statut d'œuvre d'art ».

Ces photographies sont un instant saisi, par un objectif habile, de personnages effectuant leurs gestes de tous les jours.

Un quotidien qui interpelle Jean-Paul Olive. S'appuyant sur ses émotions, il témoigne, à travers ses images en noir et blanc, de ces petits moments intimes, à partager sans modération.

Des compositions talentueuses qu'on parcourt d'un regard attendri et sans complexe. Tous les amateurs de livres, de la lecture en général et de la photographie en particulier, seront sensibles à cette présentation qui ne manquera pas, non plus, d'interpeller la curiosité du simple quidam.

 

Entrée libre, jusqu'au 9 janvier, aux horaires d'ouverture de la médiathèque. Infos au 05 57 46 29 70 et sur le site Internet www.bm-saintefoylagrande.jimdo.com

Elie Reclus et Primo Levi pour des lectures partagées

Michèle Mauvard, une fidèle lectrice


Le mercredi 16 décembre, deux personnes se partageront l'heure de lecture mensuelle. Et en cette dernière séance de l'année 2015, le thème était tout trouvé : Yves Lahouratate et Michelle Mauvard ont sélectionné des textes traitant des traditions de Noël.

J'écoute un livre débutera par le conte « Pourquoi des guirlandes vertes à Noël », d'Élie Reclus, frère aîné du géographe Élisée Reclus. Une belle occasion de (re) découvrir ce texte que l'on ne trouve plus dans les rayons des librairies. La lecture se poursuivra par « Paysans : mémoires vives 1900-2000 », de Bernard Stéphan. Que reste-t-il des paysans de notre mémoire ? Désormais l'agriculture est industrielle, marchande et scientifique. Elle a tourné le dos à un vieil héritage de gestes, de rites, de savoirs, d'usages, de liens à la terre et au paysage. Sur fond de marché commun et de politique agricole commune, cet ouvrage raconte la fin d'une communauté du Périgord, emblématique de la paysannerie française. Et la lecture se concentrera ce jour sur le chapitre « De Noël au gui l'an neuf ».

Du Primo Levi

Enfin, le troisième texte retenu est un inédit de Primo Levi : « Dernier Noël de guerre ». Il s'agit d'un recueil de nouvelles que l'auteur italien avait rédigées dans les dernières années de sa vie, entre 1977 et 1987. Certaines sont d'inspiration autobiographique, d'autres se présentent comme des « contes moraux déguisés en récits de science-fiction ». 13 nouvelles constituent ce recueil, dont la 5e en donne le titre général. Elle relate les ultimes jours de captivité de l'auteur au Lager de Monowitz, illuminés par un colis de chocolats, de biscuits et de lait en poudre qu'il fallut dissimuler aux yeux de tout le camp.

Ceux qui le souhaitent pourront prendre le temps de discuter, à l'issue des lectures, autour d'un café.

La séance suivante aura lieu le mercredi 20 janvier. Toute personne intéressée pour lire est toujours invitée à se signaler auprès du service animation.

Rendez-vous à 15 heures, salle Pierre-Lart en mairie. Entrée libre. Renseignements : service animation 05 57 46 10 84.

Le site biblio.gironde.fr évolue et offre de nouveaux services

Le site biblio.gironde.fr évolue !
La nouvelle version est en ligne depuis le 17 novembre 2015 et propose de nombreux changements :
un nouveau graphisme, plus épuré, la possibilité de consulter le site sur tablettes et smartphones, de nouvelles ressources numériques auxquelles s'inscrire : si vous êtes inscrits dans une des bibliothèques du réseau-partenaire de la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde.
    • Professeur Cyclope (bande-dessinée numérique)
    • Assimil (apprentissage des langues)
    • 1DTouch (écoute de musique en ligne)

 

  • qui viennent s'ajouter aux deux déjà disponibles :
    • Médiathèque Numérique (vidéos en ligne et en téléchargement)
    • Vodéclic (autoformation en bureautique et informatique)
 
  • un seul compte à créer pour avoir accès à toutes ces ressources numériques.
 
 Des questions ? Contactez la médiathèque 05 57 46 29 70

La Journée de la petite enfance

La Communauté de Communes du Pays Foyen organise une Journée de la Petite Enfance le samedi 28 Novembre 2015 de 10h00 à 18h00.

Les structures Petite Enfance  proposent aux tout-petits et à leurs familles de venir découvrir une exposition ludique interactive et de partager un moment privilégié autour du thème des Contes et des Comptines.

 

Le programme de la journée est le suivant :
10h – 12h30 : Exposition animée par les professionnels des structures
Baby Gym - Animations
10h- 12h Café des parents : « mon enfant et le livre » (titre à confirmer dans la journée)
12h30-14h00 Repas Auberge Espagnole avec les familles qui souhaitent prolonger les échanges
(Porter un plat et vos couverts)
14h00-15h30 Exposition animée par les professionnels des structures
15h30 Spectacle de la compagnie « Théâtre au vent »
16h30 Goûter offert par la Communauté de Communes du Pays Foyen

En continue sur la journée un stand de Troc de livres pour échanger vos livres

Le musée imaginaire de Lydia Vera et Bernard Deyres

Bernard Deyres et sa "liberté"


 Lydia Vera et Bernard Deyres se retrouvent en complicité pour proposer à la médiathèque leur musée imaginaire. Les deux copistes exposent une vingtaine de toiles du "Romantisme à l'abstraction". Tout débute avec "La liberté guidant le peuple" peint par Eugène Delacroix en 1830, un tableau inspiré de la Révolution des Trois Glorieuses, pour se conclure avec "Komposition VI" de Vassily Kandinsky, symbole de l'abstraction réalisé en 1913.

L'impressionnisme avec Turner et Monet, l'expressionnisme avec Van Gogh, Cézane et Gauguin, l'inclassable Modigliani, le fauvisme avec Vlaminck ou encore l'art déco avec Tamara de Lempicka et l'Amérique avec Hopper sont au menu de cette présentation "à la manière de", au plus proche des œuvres réelles dont certaines sont désormais à l'abri des regards dans des collections privées.
On a déjà pu apprécier le talent des deux artistes qui s'approchent au plus près, à l'identique, de l'original. L'effet est surprenant, pour ne pas dire stupéfiant, dans le respect du dessin,des ombres, des lumières et des couleurs. Bernard Deyres dont les qualités de copiste lui valent d'avoir le rare privilège d'être autorisé à poser son chevalet au Louvre et à Orsay pour y copier les plus grandes œuvres des deux musées, a aussi rendu visite à ses toiles favorites abritées dans toute l'Europe et Outre-Atlantique. Une approche, quasi charnelle, et émotive, qui lui permet de fusionner avec le tableau. Pour l'ancien enseignant d'EPS, et entraîneur de rugby du SU Agen dans des années glorieuses du club lot et garonnais, c'est l'indispensable démarche pour faire corps avec le créateur et respecter son œuvre. Bernard Deyres accompagnera cette présentation plasticienne avec des interventions pédagogiques d'histoire de l'art, auprès des scolaires. À parti
r du 5 décembre, l'exposition se prolongera au collège Elie-Faure.
Pratique : jusqu'au 4 décembre à la médiathèque, 8 rue Jean-Louis-Faure, entrée libre, 05 57 46 29 70, bmsaintefoylagrande.jimdo.com/

Visite des collégiens

Les pastels de Michèle

Dans le cadre de « Pastels », Michèle Fonfride, artiste installée aux Lèves-et-Thoumeyragues, expose actuellement une quinzaine de ses œuvres à la médiathèque municipale de Sainte-Foy-la-Grande

Portraits, paysages, natures mortes, l'éventail des sujets est multiple mais la technique est unique : le pastel. Une technique figurative remarquablement maîtrisée, dans le dessin et la définition chromatique, par l'artiste. Michèle Fonfride confie pourtant ne pas avoir touché un crayon durant 20 ans avant de s'y remettre il y a deux ans… « J'ai toujours peint, depuis toute petite, raconte-t-elle. J'ai arrêté pendant deux décennies avant de reprendre il y a peu ».

La Girondine n'a donc rien perdu lors de cette longue interruption. Passionnée de nature, écolo dans l'âme, écorchée intransigeante, Michèle Fonfride, dans ses toiles, se libère des pulsions de vie qui ont fait d'elle une nomade sociale. Les œuvres « Marguerites », « Jeune femme pensive » ou encore « Jour paisible à la campagne », traduisent cette volonté de sérénité qui, l'âge aidant, mène parfois à la sagesse. « Je suis encore en pleine recherche, reprend-elle. Je voudrais être libérée totalement de la technique pour faire des choses moins classiques. Je suis toujours en apprentissage, à la découverte de mon propre style pour réaliser des œuvres plus proches de mon imaginaire. Mais je n'en suis pas encore là… ».

Michèle Fonfride peut déjà être rassurée. Sa présentation résiste à la critique de nombreux amateurs du genre, et vaut sans nul doute le détour pour les férus d'art pictural.

À la médiathèque, 8 rue Jean-Louis-Faure, du 20 octobre au 7 novembre. Entrée libre. Mardi, de 12 à 18 h 30. mercredi, de 10 à 18 h 30, jeudi, de 14 à 18 h 30, vendredi, de 9 à 18 h 30, samedi 9 à 12 h 30. Infos au 05 57 46 29 70. Michèle Fonfride réalise aussi des portraits sur commande (05 57 41 23 47).

Prix Gironde, nouvelles écritures 2015

Le 21 octobre, les membres du jury ont désigné au 4ème tour de scrutin Michel Moutotlauréat 2015 du Prix Gironde, nouvelles écritures.
 
Né à Narbonne en 1961, Michel Moutot est journaliste à l'Agence France Presse (AFP). Correspondant à New York en 2001, il reçoit le prix Louis Hachette pour sa couverture des attentats du 11 septembre. En 1999 il remporte le prix Albert Londres, le plus prestigieux de la presse française, pour son travail sur la guerre du Kosovo. Correspondant à Lyon, Beyrouth, Nairobi et New York, il a couvert une quinzaine de conflits, dont les guerres du Golfe et d'ex-Yougoslavie. Il est reporter au siège de l'AFP à Paris, spécialiste des questions de terrorisme international.

Les collégiens de 5e d'Elie-Faure ont fait des recherches à la médiathèque sur Jules Verne et Pierre Mac Orlan

Vivre notre patrimoine

Dans le prolongement des journées européennes du patrimoine, la municipalité foyenne accueillera l’exposition itinérante « Vivre les patrimoines – Regards sur les 30 ans du label Villes et Pays d’Art et d’Histoire », ouverte gratuitement au public du jeudi 1er au samedi 17 octobre à la salle Clarisse Brian-Reclus.

Cette exposition est proposée par l’Association Nationale des Villes et Pays d’Art et d’Histoire et des Villes à Secteurs Sauvegardés et Protégés (ANVPAH & VSSP) en partenariat avec la ville de Bordeaux et l’université Bordeaux Montaigne et est réalisée par les étudiants du Master Régie des Œuvres et Médiation de l’Architecture et du Patrimoine, de l’Association Archimuse-Bordeaux.

Elle met en perspective l’évolution de la notion de patrimoine et l’interroge au regard des différentes mutations sociales et territoriales : paysages, centres historiques, coutumes… quel sens donner au terme « patrimoine » ? Quelle place occupe-t-il dans la vie publique ? Quelles traces laisse-t-il dans l’histoire d’un territoire ? Pourquoi l’habitant est-il acteur de son cadre de vie ?

Elle se compose d’espaces ludiques et interactifs : entrez dans le cabinet de curiosités du patrimoine pour en découvrir ses secrets. Du Monument historique au patrimoine immatériel, suivez l’évolution des protections des patrimoines depuis la Révolution française.

Une carte de France des 181 Villes et Pays d’Art et d’Histoire permet de poursuivre la découverte des territoires engagés dans une démarche de mise en valeur des patrimoines. Quels sont les enjeux territoriaux et politiques du label ? Quels sont ses effets sur l’économie locale ? Comment permet-il de (re)tisser du lien social ?

Enfin, une mini-ville invite à entrer dans la représentation d’une cité plurielle, accessible et ouverte. Elle appelle à la découverte de notre environnement et de notre cadre de vie autour et au cœur du patrimoine, dans lequel les habitants sont placés au centre des volontés urbaines.

Jeudi 1er au samedi 17 octobre 2015

Entrée libre

Salle Clarisse Brian-Reclus

(Lundi : 14h-17h30/ Mardi au vendredi : 10h-12h30 & 14h-17h30/ Samedi : 10h-12h30)

Une plongée dans la Dordogne

 Laurence Jean-Albert, Sandrine Hennequin et Gaëlle Malinowski ont donné le coup d’envoi d’un an de travail.


L'an passé une classe volontaire de 5e du collège Elie-Faure, dans le cadre d'un projet culturel, avait pourchassé Le Coulobre, cet animal mythique de la rivière Dordogne. Une quête de deux années qui avait abouti à une exposition musicale mise en scène par le plasticien Anthony Bacchetta, de l'association Zonefranche, et sélectionnée pour le festival des collégiens au Rocher de Palmer, à Cenon.

La démarche initiée par les enseignantes de lettres, Gaëlle Malinowski, d'histoire et géographie Sandrine Hennequin et d'arts plastiques Laurence Jean-Albert, prend cette année une dimension élargie, sur le thème : « Une enquête dans l'espace et dans le temps autour de la rivière Dordogne ». La recherche a débuté à la médiathèque où les collégiens ont planché sur de multiples documents pour répondre aux premières questions posées par leurs pédagogues.

Ils ont déjà cadré leur champ d'investigation et positionné les premiers éléments, géographiques et historiques, de leur problématique. Cette rivière, classée dans le réseau mondial des réserves de biosphère par l'Unesco, a de quoi occuper la petite heure qu'ils lui consacreront chaque semaine, sur le terrain et en classe. Le résutat mêlera les arts plastiques, l'écriture et la musique et sera dévoilé en fin d'année scolaire.

 

L'ovalie peint par Bernard Deyres

Le Fighting spirit selon Berbard Deyres


 À un mois de la coupe du monde rugby qui se déroulera en Angleterre, le peintre Bernard Deyres expose 4 toiles consacrées à son sport favori. Cet enseignant d'EPS à la retraite qui a débuté le rugby au Stade Foyen à la fin des années 1960, a fait carrière ensuite comme entraîneur au SU Agen où il remporte 3 titres de champion de France entre 1976 et 1984. Mais Bernard Deyres est désormais un peintre aux multiples facettes. Copiste d'abord, agréé par les grands musées, mais aussi dans une expression plus personnelle. Avec cette présentation à la médiathèque jusqu'à la fin octobre, il propose sa vision de l'ovalie.
" Au travers de cette série de tableaux, j’ai voulu exprimer et faire partager la beauté et la puissance de la gestuelle du rugby ", explique Bernard Deyres. " Cette beauté et cette puissance  souvent noyées dans la rudesse et l’âpreté des combats sont rendues encore plus insaisissables par la vitesse croissante et l’intensité des phases de jeu. Paradoxe peut-être mais ce sont  aussi les progrès  de la technique qui parfois nous les font mieux saisir  au gré des ralentis télévisuels. "
Un sentiment de puissance se dégage de ses huiles à la composition parfaitement maîtrisée où le réalisme du trait conduit à l'abstraction par le support chromatique.
" En isolant les mains en valorisant la liaison intime entre elles et le ballon j’ai tenté de mettre en exergue cette beauté d’autant plus  particulière qu‘elle s’exerce en milieu hostile et ne représente qu’un des  maillons d’une chaîne d’actions et de mouvements plus complexe. Ce sont ces actions souvent anonymes et méconnues qui sont symbolisées par le fond sombre de mes peintures. De même qu’en peinture, la lumière est magnifiée  quand elle jaillit de l’ombre, en rugby, le geste est d'autant plus beau  qu’il s’exprime dans l’affrontement et la difficulté ", conclut Bernard Deyres.
" Fighting spirit " où les dieux de l'ovale y retrouveront les siens, "Jeux de mains " où autour du ballon se met en place un étrange ballet, " Offrande " avec le geste premier, geste de confiance et de création et "Tackle " où le droit de plaquage  est le prix de la liberté de la course, 4 tableaux à découvrir pour tous les amateurs d'art et de rugby.

La Bible patrimoine de l'humanité

Comme il était prévu par le Collectif Bible lors de l'exposition La Bible patrimoine de l'humanité proposée par la médiathèque en 2013, le reliquat de recettes a permis de faire l’acquisition d'une trentaine d’ouvrages sur les religions. Ces documents sont désormais disponibles et consultables à la médiathèque.

Initiation à l'informatique à la médiathèque 

 

Marine et Gwladys propose une formation informatique de base.

 

Les jeunes du service civique, Gwladys et Marine proposent une initiation informatique à la médiathèque lors de 6 sessions, avec l'appui d'Uniscité, dans le cadre du programme Initiatives numériques solidaires locales initié par le Conseil départemental de la Gironde. Fonctionnement et utilisation d'internet les 18 et 19 août, ouverture d'une boîte mail les 25 et 26 août, achat en ligne le 1er et 2 septembre seront abordés de 10 à 11 heures pour les apprentis informaticiens. Les deux jeunes filles assurent également une permanence informatique en fonction des besoins des personnes intéressées tous les mardis et mercredis matins de 9 h 30 à 12 heures. Renseignements et inscriptions à la médiathèque, 8 rue Jean-Louis-Faure. Tel. 05 57 46 29 70 et mediatheque@saintefoylagrande.net.

Franck Barret, ici aux côtés de son yéti, était un artiste hors normes. Une dizaine de ses sculptures sont actuellement exposées à la médiathèque. (photo Claude Stroh) 

 
 
Franck Barret est né en 1909 à Saint-Antoine-de-Breuilh (24), dans une famille d'agriculteurs aisés. C'est après la seconde guerre mondiale qu'il se lance dans la sculpture avec l'argile qu'il va chercher avec sa brouette depuis sa ferme de Pineuilh, aux « caches », des grottes sur les coteaux.

Son petit musée, qui occupe deux pièces de la bâtisse sur la route de Saint-Philippe-du-Seignal, devient une curiosité. On y côtoie l'homme de Neandertal, le fantôme de l'opéra, l'aviateur Georges Guynemer, Sainte-Blandine attachée au bûcher ou encore la cathédrale de Lourdes… Une cinquantaine de pièces, que Franc Barret réalise la nuit dans un demi-sommeil, des scènes historiques ou nées de fiction.

« J'ai travaillé vingt ans endormi dans mon musée, c'est-à-dire que je rêvais, je me levais la nuit et je refaisais mes rêves. J'étais soi-disant dans un état second, c'était un esprit qui s'emparait de moi et qui me faisait travailler. Et un beau jour, en 1968, ce fameux esprit s'est dégagé de moi et je suis redevenu le cultivateur… », racontait à l'époque l'artiste qui se découvre aussi des talents de médium et des qualités de conteur hors pair.

La notoriété devient nationale avec des émissions télévisées. Après son décès en 1988, le musée ferme ses portes.

Long travail de restauration

20 ans après sa mort, sa descendance confie les sculptures au Musée du Pays foyen. Mais l'argile non cuite, qui rentre dans la composition des principales œuvres, a subi l'épreuve du temps.

Certaines tombent en poussière au moment du déménagement. Après un long travail de restauration, les bénévoles de l'association ont pu présenter, en 2010, une partie de ce qu'ils ont pu sauver.

La médiathèque accueille 10 pièces de cette exposition, dont l'église de Sainte-Foy et quelques maisons de la rue de la République, la tête du yeti ou encore la reddition de Vercingétorix à César. Une présentation qui dure jusqu'au 19 septembre et permet de se souvenir de ce personnage singulier dont l'œuvre a été classée par les historiens de l'art dans les arts insolites.

Renseignements : 05 57 46 29 70.

LECTURE ESTIVALE

Tout l'été, la médiathèque reste ouverte aux heures habituelles. Tous les services sont assurés.

Les 6e du collège Elie-Faure sous la conduite de leur enseignante de français Cynthia Evariste et de la documentaliste Virginie Bastita ont profité des animations autour du Cocon Poétique.

Un cocon pour découvrir la poésie

Le cocon poétique, installé à la médiathèque jusqu'à la fin du mois, est une structure mise à disposition par la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde. Il a été conçu et réalisé par l'artiste plasticien d'origine serbe, Ratko Krsanin, qui vit et travaille à Beaumont-de-Lomagne (82).

À l'abri du cocon, un dispositif sonore, avec ou sans casque, permet d'écouter des poésies avec une sélection de CD de plusieurs montages sonores, fruits d'un travail de collecte de paroles poétiques, voix de tous âges, de tous genres et de toutes nationalités. La chrysalide de mots émerge de l'habitacle en invitant à quelques moments d'émotion et de douceur dans une douce lumière feutrée.

Une quarantaine de livres

On peut aussi tout simplement lire tranquillement un des recueils de poésies proposés. Une quarantaine de livres pour adultes et pour enfants accompagnent l'installation, et invitent à découvrir ou redécouvrir les poètes d'hier et d'aujourd'hui.

500 lettrines et mots prédécoupés permettent de jouer seul ou en groupe. Ateliers d'écriture, de lecture ou d'écoute peuvent faire du cocon un support d'animation aussi bien ludique que didactique. Le cocon est installé à la médiathèque jusqu'au 1er juillet aux heures d'ouverture du mardi au samedi. Entrée libre.

 

Renseignements 05 57 46 29 70 ou sur http://bm-saintefoylagrande.jimdo.com

Des jeunes s’engagent au service de la cité


Charlie, Jade, Marine et Gwladys œuvrent pour Cœur de Bastide et les médiathèques de Pellegrue et Sainte-Foy-la-Grande.



Ils sont quinze jeunes entre 18 et 25 ans à s'être portés volontaires pour effectuer un service civique, un engagement institué par l'Union européenne en 2010, sur les sites de Castillon-La Bataille et de Sainte-Foy-La-Grande.

Sous la responsabilité de l'association Uniscité missionnée par le Conseil départemental de la Gironde, ils vont durant six mois travailler sur des projets aussi différents que des jardins partagés ou intergénérationnels, l'entretien des bords de Dordogne, le recueil de souvenirs d'anciens ou encore l'initiation au numérique.

Volet instruction civique

Cœur de Bastide, le musée du Pays foyen, les médiathèques de Pellegrue et Sainte-Foy, le collège Elie-Faure, les Ehpad de Sainte-Foy et Castillon les accueillent et assurent l'encadrement, sous couvert des municipalités foyennes et castillonnaises et de la CdC du Pays Foyen. Leur référent d'Uniscité, Adrien Pistono, les conduit dans leurs différentes démarches depuis leur prise de fonction au début du mois d'avril. Ils coordonnent aussi leur formation qui comporte un large volet d'instruction civique.

Lors de la mise en place du service civique, Maïté Lizarazu, Assia Soufi et Laurent Perez de la Direction du Pôle jeunesse territoriale du CD 33 n'ont pas manqué de remercier le maire de la cité, Christophe Chalard et le vice-président de la Communauté de communes Gérard Dufour, représentant le président David Ulmann, pour avoir facilité l'accueil de ces jeunes sur le Pays foyen.

Il sera facile de les repérer sur leurs lieux de travail puisqu'ils sont vêtus d'un tee-shirt orange et du logo d'Uniscité.

Un échange riche avec Mariane Fiori

Les collégiens d'Elie-Faure ont rencontré l'auteure Mariane Fiori à la médiathèque. Depuis plusieurs semaines sous la conduite de leur professeure de lettres, Cynthia Evariste, ils travaillent sur le roman " Les Bottes du gentilhomme : Bordeaux XVIe ",  publié aux éditions Milathéa. Après une visite du Bordeaux de la Renaissance sur les traces du héros Philibert François, un apprenti cordonnier qui a l'honneur de rencontrer Michel de Montaigne, ils ont pu dialoguer avec la rédactrice de cette histoire picaresque en présence de son éditeur Patrice Julien. Marianne Fiori a pu évoquer son parcours en écriture, entamée de façon amateur depuis l'âge de 7 ans, puis professionnellement depuis 1998. Romans, pièces de théâtre, scènes musicales composent son œuvre. Les Bottes du gentilhomme étant son premier écrit pour la jeunesse. Une soixantaine d'élèves ont pu ainsi débattre et poser des questions tous azimuts aux deux invités, avant de leur présenter des lectures théâtralisées de leurs passages préférés du roman.

Les lectures théâtralisées de la Cie Tortilla

Dans le cadre de  "Lire élire ", un événement autour de la lecture organisé par la Bibliothèque Dépatementale de Prêt de la Gironde, la Compagnie Tortilla donnait des lectures théâtralisées à la médiathèque municipale. Deux chefs cuistots gourmands de mots ont invité à la dégustation d'un menu de fêtes. Leurs meilleures recettes concoctées à partir des ingrédients de la sélection "Lire élire 2015".
Chaque livre est un plat à découvrir, à savourer, de la mise en bouche à la cerise sur le gâteau pour se délecter de mots et d'images.  Les 40 enfants participant, voteront pour leur livre préféré parmi 12 ouvrages entre le 1er et le 10 juin. Chacun recevra un chèque livre d'une valeur de 10 € offert par le Conseil Général
On peut retrouver la Compagnie Tortilla dans le même cadre, le samedi 25 avril à 11 heures à la médiathèque intercommunale de Pellegrue.

Des lectures en toute convivialité

Depuis la reprise des séances de J'écoute un livre en février, les auditeurs ont apprécié les choix avisés des lectrices, qui avaient chaque fois sélectionné des extraits de romans qui n'ont pas manqué de faire sourire et rire. L'assistance prenait souvent quelques instants, à l'issue de chaque petite heure de lecture, pour discuter en toute convivialité autour d'un café.

On peut s'inscrire librement auprès du service animation pour le mercredi 15 avril, avec des nouvelles, des poésies, des extraits de roman. Ce sera d'ailleurs la dernière occasion pour toute personne indécise de se lancer, les séances des mercredis 20 mai et 17 juin étant déjà complètes.

Mercredi 15 avril à 15 heures, salle Pierre-Lart en mairie. Entrée libre. Renseignements : service animation 05 57 46 10 84

Les collégiens travaillent sur le Bordeaux de la Renaissance.

Des collégiens d'Elie-Faure sont depuis plusieurs semaines sur les traces de Philibert, le héros de l'ouvrage de Mariane Fiori. « Les Bottes du gentilhomme : Bordeaux XVIe », publié aux éditions Milathea, raconte les aventures picaresques de Philibert, un orphelin, apprenti cordonnier, qui va rencontrer le maire de la ville qui n'est autre alors que Michel Eyquem, dit Montaigne.

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L'occasion pour les élèves de 5e, sous la conduite de Cynthia Evariste, professeur de lettres, et de la documentaliste Virginie Bastita, de conjuguer le français, l'histoire, la géographie, le numérique et le journalisme sur un même projet.

La plume de Mariane Fiori leur a permis de se plonger dans le Bordeaux de la Renaissance qu'ils ont pu apprécier grâce à une visite in situ. Ils ont ensuite découvert la bastide foyenne avec les explications de Laura Vincenot de l'office de tourisme, avant de se conclure à la médiathèque. Ils ont planché sur l'histoire de la bastide et la vie quotidienne au Moyen Âge et à la Renaissance.

Ce travail pluridisciplinaire s'achèvera le vendredi 10 avril, avec la rencontre à la médiathèque de Mariane Fiori. Les collégiens pourront débattre avec l'auteur et finir les articles en cours de rédaction et les reportages en cours de réalisation qui se seront publiés sur le net.

Armand reclus  : dominer la terre

Armand reclus  : dominer la terre

 

Exposition 


Du 9 mars au 29 mai 2015


Bibliothèque Municipale 

de Ste-Foy-la-Grande



 

proposée par

le Musée du Pays Foyen

 

Le conte de Cendrillon expliqué aux collégiens

Une classe de 6e du collège Elie-Faure accompagnée par leur enseignante de français Cynthia Evariste et la documentaliste Virginie Bastita a découvert le monde de Cendrillon. Le conte de Charles Perrault reprit au 19e siècle par les Frères Grimm pour une oeuvre plus romantique, plus fantastique et plus sanglante. Différentes versions du conte ont été lues par la bibliothécaire Karine Kokosvka et un questionnaire a donné l'occasion aux collégiens de tester leurs connaissances sur cette fable classique. Le but du jeu était de préparer le déplacement à Bordeaux pour assister au spectacle de la Compagnie Présence au théâtre de La Pergola à Caudéran, qui propose une mise en scène du conte de Perrault.


Un mois, une oeuvre

La médiathèque propose dans le cadre de son animation " Un mois, une œuvre ", un tableau du peintre copiste Bernard Deyres d'après Tamara de Lempicka, " L'Echarpe bleue ". Une toile réalisée en 1930 par l'artiste née en Pologne, alors russe, en 1898, qui a fui la révolution de 1917. Arrivée à Paris, sous un nom d'homme, elle a côtoyé toute l'aristocratie russe en exil et n'a pas tardé à s'imposer comme un peintre réputé des deux côtés de l'Atlantique. «  Figure phare de l'Art Déco « , explique Bernard Deyres, elle a su représenter les années folles de son époque en passant sans pudeur des plus rigides conventions aux plus folles transgressions, aspirant à la mondanité et au luxe. Ses portraits se jouent de la sensualité des femmes, à la fois pures et totalement érotisées. Elle est un témoin de leur évolution et nous offre au travers de son œuvre, le témoignage et l’esprit d'une époque pensée par une femme ». Une œuvre accrochée à la médiathèque jusqu'à la fin du mois de mars.

MOVIE BY KIM, SYLVAIN ET SOHAYLA

Des stagiaires du Lycée Reclus-Broca et du collège Elie-Faure posent leur regard sur la médiathèque
Des stagiaires du Lycée Reclus-Broca et du collège Elie-Faure posent leur regard sur la médiathèque

Des bébés lecteurs à la médiathèque

Dans le cadre des animations du Relais assistantes maternelles (RAM) de la Communauté de communes du Pays foyen, de drôles de petits lecteurs ont envahi, ce jeudi 23 octobre, la médiathèque de Sainte-Foy-la-Grande.

Une fois par mois, le Relais assistantes maternelles organise, avec le concours de la médiathèque, une rencontre autour du livre, pour les assistantes maternelles et les enfants qu'elles accueillent. Confortablement installés, les apprentis lecteurs écoutent et observent les histoires contées par les adjointes du patrimoine.

Des contes

« L'âne Trotro » ou « Monsieur Croc » s'évadent alors des ouvrages pour agrémenter l'imaginaire des petits. Les réactions sont nombreuses et les mots s'échappent parfois des bouches des enfants pour illustrer davantage ce qui leur est conté. La séance se termine en partageant les livres racontés qui sont mis à disposition des professionnelles de la petite enfance et des enfants.

 

Le temps de la colonie pénitentiaire raconté par Michel Villemiane

Présenté au dernier salon du livre de Port-Sainte-Foy, l'ouvrage de Michel Villemiane, « la Colonie agricole évangélique pénitentiaire de Sainte-Foy-la-Grande », paru aux éditions Les Dossiers d'Aquitaine, fait le bonheur des amateurs de l'histoire locale et des historiens en général.

 

En 1839, l'église catholique a créé à Mettray, en Indre-et-Loire, un premier institut pour procurer à la jeunesse délinquante une éducation morale et religieuse, en même temps que l'apprentissage d'un métier, notamment agricole. L'église protestante, peu après, pour ne pas être en reste, tient aussi à proposer ses bons services au roi Louis-Philippe. Le pasteur Martin-Dupont et son épouse ouvrent, en 1842, la colonie agricole pénitentiaire sise au lieu-dit Les-Bardoulets à Port-Sainte-Foy (24) face à la bastide foyenne, un institut qui perdurera jusqu'en 1925.

Une œuvre majeure

« En retraçant des moments de vie de petits colons, Michel Villemiane a réussi à saisir, chez ces enfants perdus, des moments de tendresse et d'amitié qui n'ont rien d'anodin. Dans cet établissement où le bien et le mal se côtoyaient au quotidien, il a su décrypter des messages d'espérance », écrit dans sa préface Bernard Gallinato-Contino, enseignant à l'Université de Bordeaux III.

L'auteur réalise une œuvre majeure sur laquelle il planche depuis plusieurs années. Durant 300 pages richement illustrées, le Foyen met en scène la vie « dans cet établissement carcéral qui accueillait des enfants, parfois très jeunes, dont le premier défaut était d'être nés pauvres ou catalogués comme débiles ».

Des maisons de redressement avant l'heure que le pasteur Rey, directeur en 1876, décrivait ainsi : « On n'obtient l'ordre, la soumission, le travail, d'une manière sérieuse et régulière, qu'à la conviction de toucher le cœur, d'amender les sentiments, de réprimer les passions anarchistes en faisant oublier leur flamme dans une passion noble, et qui finisse par être la passion dominante dont Jésus est l'objet ». Tout un programme.

 

Nouveaux horaires

Pour s'adapter notamment aux nouveaux rythmes scolaires dans les écoles élémentaires, la médiathèque, 8 rue Jean-Louis-Faure, propose de nouveaux horaires d'ouverture au tout public du mardi au samedi, avec ainsi des ouvertures entre 12 et 14 heures, les mardis, mercredis et vendredis. La fermeture hebdomadaire sera le lundi. Horaires d'ouverture à partir du mardi 2 septembre 2014 : mardi de 12 à 18h30, mercredi de 10 à 18h3O, le jeudi de 14 à 18h30, le vendredi de 9 à 18h30, le samedi 9 à 12h30. Les archives municipales restent ouvertes le vendredi de 9 à 12 heures et de 14 à 17 heures. Renseignements au 05 57 46 29 70 et sur le site http://bmsaintefoylagrande.jimdo.com/

Un don pour les Archives Municipales

Alicia Bukschtein demeurant à Noisel (77) a émis le souhait de faire un don aux archives municipales.

Des documents datant de 1827 concernant ses aïeuls Henry Roque et Marie Delphine Charpentier, originaires de Sainte-Foy-La-Grande. Des Foyens qui ont ensuite émigré en Argentine pour y faire souche.

Alicia Bukschtein est d'ailleurs née à Buenos Aires. Revenue en France et sans descendance, elle a choisi de confier aux archives municipales ces documents familiaux.

Un don fait officiellement auprès d'Émilie Grandet, adjointe à la culture, dans la salle du conseil municipal, qui au nom du maire Christophe Chalard, a chaleureusement remercié Mme Bukschtein et félicité de cette initiative.

Alicia Bukschtein avant de reprendre le train pour Paris, s'est offert une longue balade dans la ville en appréciant largement les charmes de la bastide.

 

Emilie Grandet et Alicia Buckschtein
Emilie Grandet et Alicia Buckschtein

500 écoliers créent des œuvres d’art

Les écoles exposent leur production d'oeuvres "à la manière de", du 2 au 13 juin 2014, salle Clarisse Brian.

 

Organisée par la ville de Sainte-Foy-la-Grande, la médiathèque, l'artothèque de la Gironde et les services régionaux de l'Éducation nationale, l'exposition « Sculptures en correspondance » dévoile les œuvres des élèves d'une vingtaine de classes de 10 écoles du secteur. Elle fait suite à la présentation, au mois de mars, à la salle Paul-Broca, d'une sélection de sculptures contemporaines prêtées par l'Artothèque 33.

 

En à peine deux mois, le challenge était, pour les enseignants et leurs petits protégés de maternelle et de primaire, de réaliser des compositions « à la manière de ». Une trentaine d'œuvres réalisées par plus de 500 artistes en herbe sont installées dans la salle Clarisse-Brian jusqu'au vendredi 13 juin.

 

Objets recyclés

 

Aussi variées qu'inventives, ces pièces uniques sont toutes constituées de matériaux de récupération. Pots de laitage, coquilles d'œuf, cuillères à dessert, papier mâché, bouts de laine et de ficelle, on connaît la faculté des pédagogues pour recycler les objets et leur redonner vie à travers d'autres histoires. Le résultat ne manque pas de belles surprises et s'affiche très coloré.

 

Une réussite pédagogique et artistique soulignée par Sophie Sellier de Brugière, conseillère municipale et vice-présidente en charge du tourisme à la Communauté de communes, représentant le maire Christophe Chalard, lors du vernissage. Nathalie Vard, conseillère pédagogique en arts visuels, qui a initié et porté ce projet avec ses collègues, s'est félicitée de l'aboutissement remarquable du travail accompli par les jeunes et leurs maîtres.

 

Entrée libre - renseignements auprès de la médiathèque

                      0557462970

                      mediatheque@saintefoylagrande.net

Nathalie Vard et Sophie Sellier de Brugière ont félicité les élèves artistes pour leurs créations.
Nathalie Vard et Sophie Sellier de Brugière ont félicité les élèves artistes pour leurs créations.

Les classes du Pays Foyen ont participé (cliquez sur les photos pour les agrandir et identifier les classes)

Elie Faure - Mémoires d'une fourmi (manuscrit consultable à la médiathèque)

Sans doute un des premiers textes écrits par Elie Faure âgé de 8 ans intitulé « Mémoires d'une fourmi » sur un cahier d'écolier, avec quelques dessins. Un don de Marguerite Dumas-Amanieux, professeur de Lettres au Lycée Reclus, fille du journaliste Edouard Amanieux (1874-1942) et petite-fille du poète et dramaturge Marc Amanieux (1851-1926). Un document conservé dans la maison familiale du Ray à Saint Seurin de Prats où le rejoignait le jeune Elie Faure, qui plus tard aura aussi une résidence dans la même commune au bord de la rivière Dordogne.

version pdf disponible sur demande
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Centenaire de la Grande Guerre

La médiathèque propose un vitrine consacrée au centenaire de la guerre mondiale 1914-1918. Cette vitrine se veut évolutive dans le temps. Elle aborde dans l'instant l'avant-guerre et notamment l'Europe et ses colonies en 1913 avec des images et des textes de l'époque comme ceux des frères Reclus ou encore d'Elie Faure. Durant cinq ans jusqu'au traité de Versailles du 28 juin 1919 signé dans la galerie des Glaces. L'histoire de la guerre vécue localement, à l'arrière, sera présente avec aussi les récits des jeunes du Pays Foyen envoyés au front et de leur famille dans l'attente de leurs nouvelles. En fin d'année 2014 du 10 au 22 novembre en partenariat avec l'association Zapart du Centre hospitalier de Montpon, le Musée du Pays Foyen et les Amis de Sainte Foy et sa région, une exposition salle Clarisse-Brian retracera l'accueil des blessés des armées française à Sainte Foy La Grande et ceux de l'armée américaine à l'Hôpital de Vauclaire.

 

 

Des livres à partager

Claire Lebrun présente la Boîte à lire qui vient d’être installée sous les arcades, en façade de la salle Broca
Claire Lebrun présente la Boîte à lire qui vient d’être installée sous les arcades, en façade de la salle Broca

Sous les arcades de Sainte-Foy, une boîte à lire permet à chacun de partager des livres. Voilà un moment que l’idée germait, elle est dorénavant concrétisée. Peut-être avez-vous déjà remarqué cette grande boîte nouvellement installée par les services techniques municipaux sous les arcades, sur la façade de la salle Paul-Broca ? Une initiative qui rappelle celles de Bergerac, Sarlat et Bordeaux, entre autres.

 

Ce projet repose sur une initiative éducative et citoyenne qui a pour objectif de développer la lecture publique. Ainsi, la Boîte à lire permet à chacun de partager des lectures, sur la base d’un libre-échange. Tout lecteur est invité à prendre gratuitement un bouquin, puis à le remettre après ou le garder s’il en a envie. Il est également conseillé de déposer des ouvrages afin que cette boîte soit régulièrement alimentée. Désormais, les livres ne dormiront plus dans les bibliothèques, les greniers ou les cartons. Ils pourront être laissés là pour trouver un nouveau preneur.

 

Elle pourrait essaimer

 

« Mais attention, la Boîte à lire n’est pas une poubelle, explique Claire Lebrun, du service animation. Veillez à y déposer des ouvrages en suffisamment bon état. Et parce qu’ils sont accessibles à tous, pensez à ne pas y laisser d’ouvrages qui pourraient être dégradants. Si vous souhaitez partager un coup de cœur, vous pouvez laisser un commentaire dans un livre avant de le déposer dans la boîte. » Le lecteur suivant appréciera certainement cette petite note et pourra se faire un avis, à son tour.

 

Outre la curiosité nécessaire pour que cette boîte vive, il est évidemment fait appel au civisme de tous pour la conserver en état. Les notions d’échange, de respect et de responsabilité animent cette nouvelle initiative. Et si elle se montre satisfaisante, d’autres boîtes pourraient suivre en des points stratégiques de la ville.

 

Pratique. Renseignements au 05 57 46 10 84 (service animation de la mairie).

Contact

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A PARTIR DU 2 SEPTEMBRE 2014

Horaires

MARDI          12H à 18H30

MERCREDI    10H à 18H30

JEUDI           14H à 18H30

VENDREDI      9H à 18h30

SAMEDI          9H à 12h30

Heure du conte (à partir de 10h30)

Calendrier 2016 :

 

06 janvier : Anne Marie Frias

 

20 janvier  : Anne Marie Frias

 

03 février : Ana Maria Venegas

 

02 mars : Ana Maria Venegas

 

16 mars : Ana Maria Vernegas

 

30 mars : Anne Marie Frias

 

27 avril : Anne arie Frias

 

11 mai : Ana Maria Venegas

 

25 mai : Anne Marie Frias

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Un code d'accès vous sera délivré à la banque de prêt sur présentation d'une pièce d'identité ou de la carte de la médiathèque.

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