Les posters rieurs d'Auguste Derrière

La médiathèque propose en collaboration avec la Bibliothèque Départementale de Prêt de la Gironde  jusqu'au 31 août, une exposition des "Posteurs rieurs d'Auguste Derrière". Une présentation de 16 magnifiques posters, reproductions grand format d'affiches couleurs créées par Auguste Derrière, pour sourire, rire, jouer avec les mots, inventer de fausses publicités.
"Qui éternue face au vent essuiera ses lunettes", " D'une certaine façon le caviar est du poisson pas né" ou encore "Mieux vaut tenir le couteau de la main droite que de passer l'arme à gauche", des jeux de mots illustrés produit par un collectif de graphistes bordelais "Poaplume", il y a une dizaine d'années, pour un calendrier destiné à leurs clients. Des proverbes du style de ceux de l'Almanach Vermot qui ont connu un réel succès. Une première compilation réussie aux éditions Le Castor Astral en 2009 sous le titre "Les moustiques n'aiment pas les applaudissements", a été suivie de trois autres. "Les fourmis n'aiment pas le flamenco" (2011), "Les mites n'aiment pas les légendes (2013) et "Les girafes n'aiment pas les tunnels (2015). Auguste Derrière est devenu désormais le plus célèbre auteur bordelais imaginaire et son œuvre un des fleurons de Poaplume dont les aventures sont très présentes et à suivre sur le net et les réseaux sociaux.

L'architecture dévoilée aux enfants

Le projet Basic Space porté par l'architecte Fanny Millard avec le soutien de la DRAC, de l'atelier Canopé, et de la DSDEN (Direction des services départementaux de l'éducation nationale de la Gironde), a concerné des écoles élémentaires de Sainte-Foy-la-Grande, Saint Avit Saint Nazaire et Castillon-la-Bataille.  10 classes de la petite section de maternelle au CE1 ont profité d'ateliers animés par Fany Millard depuis le début de l'année scolaire destinés à expérimenter l'espace à l'école avec le concours des médiathèques de Castillon et Sainte Foy.
Passionnée par les livres, l’édition et le papier, l'architecte a mis au point ce Basic Space qui a invité le jeune lecteur à découvrir l’architecture en formant ses propres espaces, celui de sa chambre, de sa maison, de son école ou encore de ses rêves.
"Issu de mes recherches dans les champs croisés de l’architecture et du livre, Basic Space est une initiation ludique à l'espace", explique Fanny Millard. " Il utilise la morphologie du livre pour aborder les notions fondamentales de l’architecture : forme, lumière, vide, plein, dessus, dessous, intérieur, extérieur…" Le livre se déploie pour former les espaces d’une architecture imaginée par le lecteur. Transformant l’objet livre en maquette, il devient l’architecte de son propre projet. Le lecteur est alors l’auteur de sa propre histoire et peut la faire évoluer en même temps que les espaces qu’il crée. L’imagination du lecteur se trouve projetée dans un livre en trois dimensions, et le livre devient support scénographique 3D de sa propre histoire. Jeudi 23 juin, les parents étaient invités à la médiathèque pour découvrir le résultat de cette animation particulière en présence de Christophe Chalard, le maire de la cité, son adjointe à la culture Emilie Grandet et Jean-Pierre Naudon, maire de Saint Avit. Des édiles qui ont souligné le caractère novateur et pédagogique de ce projet et ont félicité les architectes en herbe. Nathalie Vard, conseillère pédagogique Arts visuels, a mis en exergue le travail consenti par les jeunes élèves et leurs enseignantes Marion Donnay et Isabelle Liaud. Un ouvrage de 240 pages relatant tous ces travaux a été offert à tous les écoliers autour d'un goûter offert par la municipalité.
Sur la photo Nathalie Vard, Emilie Grandet, Christophe Chalard et Fanny Millard

EXPOSITION ANUKI, LE PETIT INDIEN

Exposition jeunesse de panneaux interactifs. L’exposition Anuki est la première exposition entièrement muette véritablement destinée aux plus petits. Elle est composée de jeux interactifs et ludiques spécialement étudiés pour être accessible de façon autonome aux enfants à partir de 4 ans. Elle permet une première approche de la bande dessinée, de la compréhension de l’image et du dessin. Une exposition du 7 au 25 juin grâce au concours de la BDP de la Gironde.

Vente de livres à la médiathèque en juin

La Compagnie du Coin Tranquille a enthousiasmé les lecteurs de Lire, élire

 Dans le cadre de l'opération "Lire, élire" initiée par la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde, la Compagnie du Coin tranquille a donné un spectacle à la médiathèque. Les 40 jeunes de 6 à 16 ans qui participent à cette animation, depuis le mois de janvier étaient invités à découvrir 10 ouvrages présélectionnés par les bibliothécaires de la BDP. Ils éliront en ce début de mois de juin leur livres préférés et à l'issue des résultats se verront remettre un chèque lire d'une valeur de 10 euros offerts par le Conseil Départemental. Tout comme ce spectacle qui a permis aux spectateurs d'approcher différemment leur lecture. Les deux comédiens sur des musiques et des chants ont mis en scène les dix histoires dans une présentation très appréciée du public.

LIRE, ELIRE 2016

Depuis le début janvier 2016, 80 bibliothèques de Gironde proposent à leurs jeunes lecteurs de participer à la 8e édition de Lire, élire initiée par la Bibliothèque Départementale de Prêt. Ces derniers pourront ainsi, par la voix des urnes, désigner le meilleur livre qu'ils auront lu parmi les 4 sélections proposées.

L'action s'adresse aux jeunes de 6 à 16 ans inscrits dans une bibliothèque participante. C'est une démarche libre et individuelle. Les jeunes électeurs pourront voter dans la ou les catégories de leur choix et recevront un chèque-lire à l'issue des élections qui auront lieu dans les bibliothèques participantes.

Des animations seront proposées en amont pour présenter la sélection des 12 ouvrages, d’ores et déjà disponible à la médiathèque de Sainte Foy La Grande. Le vote aura lieu début juin. Un spectacle avec la compagnie du Coin Tranquille se déroulera à partir des ouvrages sélectionnés le 25 mai à 15 heures dans l'espace jeunesse. Entrée libre.

 

 

Entrée libre.

De nouveaux policiers prêtés par la Bibliotheque départementale de prêt de la Gironde

Autoportrait poétique avec les collégiens

 En s’inspirant d’un extrait du poème épique Lebor Gabala (texte racontant l’invasion de l’Irlande par 6 peuples mythiques), dans lequel un guerrier venu des mers se présente en usant de métaphores, il s’agissait pour les enfants de composer leur autoportrait poétique.

Consignes

1 : se décrire en 9 lignes

: traduire chaque phrase en image ou métaphore, chaque vers débutant par « je suis », ce qui constitue le poème final

Ainsi, par exemple, « je suis sensible » peut devenir : « je suis l’herbe frissonnante ».

Ou encore « j’aime les girafes » et « je cours vite » peuvent être traduits par « je suis la girafe rapide »

En fin de séance, les élèves ont lu les poèmes/autoportraits dans le désordre et joué à retrouver les auteurs.

Le poème d’origine :

Je suis le vent sur la mer,

Je suis la vague sur l’océan

Je suis le bruit de la mer,

Je suis le taureau aux cent combats,

Je suis le vautour sur le rocher,

Je suis la goutte de rosée,

Je suis la plus belle des fleurs,

Je suis le sanglier de la hardiesse,

Je suis le saumon dans la mer…

 

Ce qui a donné pour des enfants de cycle 3 :

 

Je suis le vent du voyage

Je suis la lionne enragée

Je suis le lilas dans les champs

Je suis les cordes du piano

Je suis un vélo bleu blanc et vert

Je suis un bracelet en diamant

Je suis la peinture artistique

Je suis la terre et le ciel

Je suis Leia

 

ou

 

Je suis un panier de basket

Je suis le ballon de foot qui va droit au but

Je suis le serpent qui se faufile

Je suis la manette de la Play qui joue à Fifa

Je suis un crayon à papier qui aime écrire

Je suis le lion, le roi de la savane

Je suis une fourmi qui donne à manger à sa reine

Je suis un cahier de maths

Je suis un grand perdreau

 

ou

 

Je suis l’animal curieux

Je suis la langue voisine

Je suis la nourriture qu’on (mange

Je suis la nature dans le vent

Je suis les pages d’écriture

Je suis la voix à travers les murs

Je suis le poème fantastique

Je suis les invitations à des copines

Je suis les gâteaux merveilleux

Le Printemps des poètes à l'école Pierre-Marbouty de Pineuilh

A l’occasion du Printemps des poètes, lundi 14 mars avait lieu une journée poésie à l’école de Pineuilh.

Sous la houlette des maîtres, maîtresses et intervenants extérieurs, tous les enfants ont écrit des poèmes, puis les ont illustrés afin de les exposer dans la cour de l’école dès mardi et jusqu’à la fin de la semaine.

La bibliothèque, pour sa part, a animé un atelier sur le thème de l’autoportrait.

A partir d’un poème extrait du récit épique Lebor Gabala et de l’album

« A quoi penses-tu ? » de Laurent Moreau, les enfants devaient réaliser leur autoportrait en poésie et en dessin.

Pour la séance « J’écoute un livre » du mercredi 16 mars, le public aura le loisir d’écouter Raymond Borderie – tantôt auditeur tantôt lecteur, connu des habitués de ces séances de lecture à voix haute - qui a choisi de s’intéresser à la poésie. Et en particulier à deux auteurs qu’il qualifie de « frères jumeaux », à savoir l’américain Edgar Allan Poe et le français Charles Baudelaire, autour du poème « Le Corbeau », le second ayant traduit le premier.

Edgar Allan Poe (1809-1849) est à la fois poète, critique littéraire, dramaturge et éditeur, ainsi que l'une des principales figures du romantisme américain. Connu surtout pour ses contes, il a donné à la nouvelle ses lettres de noblesse et est considéré comme l’inventeur du policier. Nombre de ses récits préfigurent les genres de la science-fiction et du fantastique.

Son influence demeure importante, aux États-Unis comme dans l'ensemble du monde, non seulement sur la littérature, mais également sur d'autres domaines artistiques tels le cinéma et la musique, ou encore dans des domaines scientifiques. Bien qu'américain, il a d’abord été reconnu et défendu par des auteurs français qui ont permis de le faire connaître, Baudelaire et Mallarmé en tête.

Charles Baudelaire (1821-1867) occupe quant à lui une place considérable parmi les poètes français pour un recueil qu'il aura façonné durant toute sa vie: « Les Fleurs du mal ».

Au cœur des débats sur la fonction de la littérature de son époque, Baudelaire détache la poésie de la morale. Il a tenté de tisser des liens entre le mal et la beauté, le bonheur fugitif et l'idéal inaccessible, la violence et la volupté, mais aussi entre le poète et son lecteur et même entre les artistes à travers les âges.

C'est sans doute vers 1848 que Baudelaire rencontre pour la première fois Poe, qui mourut un an plus tard. Dans les années qui suivent, Baudelaire s'initie à la traduction des œuvres de Poe.

Et parmi elles, « Le Corbeau » dont le titre original est « The Raven ». Ce poème narratif paraît pour la première fois en janvier 1845 dans le New York Evening Mirror et compte parmi les textes les plus forts de Poe, établissant sa réputation. D’une grande musicalité et à l'atmosphère irréelle, le poème relate l'histoire d'une mystérieuse visite que reçoit le narrateur, qui se lamente sur la mort de son amour, Lenore. Un corbeau perché en haut de sa porte répète inlassablement « Jamais plus ». Cette répétition plonge le narrateur dans un tel désarroi qu'il sombre dans la folie.

« Le Corbeau » a également influencé de nombreuses œuvres modernes.

La lecture suivante aura lieu le 3ème mercredi d'avril, soit le 20 avril à 15h à la salle Pierre Lart.

 

Heure du conte

La prochaine heure du conte se déroulera le mercredi 16 mars à partir de 10h30 dans l'espace jeunesse, avec Ana Maria Venegas. Entrée libre.

Un mois une oeuvre

Bernard Deyres expose une copie du tableau de Rembrandt "Philosophe en méditation" de 1632.

Déguisée pour lire

La classe de CE2-CM1 conduite par Hélène Poitevineau qui fêtait carnaval est venue déguisée à la médiathèque pour écouter quelques histoires. Ninjas, princesses et autres diablotins et corsaires, sans oublier les sorcières ont coloré par leurs costumes l'espace jeunesse pendant leur heure de bibliothèque.

LIRE, ELIRE 2016

La mairie de Sainte-Foy-la-Grande propose, grâce à l'aimable concours de la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde, une exposition de photographies de Jean-Paul Olive, intitulée « Lectures », au sein de la médiathèque.


Les images sont tirées de l'ouvrage du photojournaliste provençal et de Jacques Reuré, « Lectures, images d'une belle amitié », publié aux éditions Équinoxes.

30 photographies

Une trentaine de clichés sont proposés, triés parmi la centaine que contient le document. Un choix douloureux que l'artiste a effectué non sans difficulté.

« La grande majorité d'entre elles ont été prises parce que je ressentais alors l'humanité du sujet, et par là même sa beauté, raconte-t-il. Le personnage accédait lui-même au statut d'œuvre d'art ».

Ces photographies sont un instant saisi, par un objectif habile, de personnages effectuant leurs gestes de tous les jours.

Un quotidien qui interpelle Jean-Paul Olive. S'appuyant sur ses émotions, il témoigne, à travers ses images en noir et blanc, de ces petits moments intimes, à partager sans modération.

Des compositions talentueuses qu'on parcourt d'un regard attendri et sans complexe. Tous les amateurs de livres, de la lecture en général et de la photographie en particulier, seront sensibles à cette présentation qui ne manquera pas, non plus, d'interpeller la curiosité du simple quidam.

 

Entrée libre, jusqu'au 9 janvier, aux horaires d'ouverture de la médiathèque. Infos au 05 57 46 29 70 et sur le site Internet www.bm-saintefoylagrande.jimdo.com

Elie Reclus et Primo Levi pour des lectures partagées

Michèle Mauvard, une fidèle lectrice


Le mercredi 16 décembre, deux personnes se partageront l'heure de lecture mensuelle. Et en cette dernière séance de l'année 2015, le thème était tout trouvé : Yves Lahouratate et Michelle Mauvard ont sélectionné des textes traitant des traditions de Noël.

J'écoute un livre débutera par le conte « Pourquoi des guirlandes vertes à Noël », d'Élie Reclus, frère aîné du géographe Élisée Reclus. Une belle occasion de (re) découvrir ce texte que l'on ne trouve plus dans les rayons des librairies. La lecture se poursuivra par « Paysans : mémoires vives 1900-2000 », de Bernard Stéphan. Que reste-t-il des paysans de notre mémoire ? Désormais l'agriculture est industrielle, marchande et scientifique. Elle a tourné le dos à un vieil héritage de gestes, de rites, de savoirs, d'usages, de liens à la terre et au paysage. Sur fond de marché commun et de politique agricole commune, cet ouvrage raconte la fin d'une communauté du Périgord, emblématique de la paysannerie française. Et la lecture se concentrera ce jour sur le chapitre « De Noël au gui l'an neuf ».

Du Primo Levi

Enfin, le troisième texte retenu est un inédit de Primo Levi : « Dernier Noël de guerre ». Il s'agit d'un recueil de nouvelles que l'auteur italien avait rédigées dans les dernières années de sa vie, entre 1977 et 1987. Certaines sont d'inspiration autobiographique, d'autres se présentent comme des « contes moraux déguisés en récits de science-fiction ». 13 nouvelles constituent ce recueil, dont la 5e en donne le titre général. Elle relate les ultimes jours de captivité de l'auteur au Lager de Monowitz, illuminés par un colis de chocolats, de biscuits et de lait en poudre qu'il fallut dissimuler aux yeux de tout le camp.

Ceux qui le souhaitent pourront prendre le temps de discuter, à l'issue des lectures, autour d'un café.

La séance suivante aura lieu le mercredi 20 janvier. Toute personne intéressée pour lire est toujours invitée à se signaler auprès du service animation.

Rendez-vous à 15 heures, salle Pierre-Lart en mairie. Entrée libre. Renseignements : service animation 05 57 46 10 84.

Le site biblio.gironde.fr évolue et offre de nouveaux services

Le site biblio.gironde.fr évolue !
La nouvelle version est en ligne depuis le 17 novembre 2015 et propose de nombreux changements :
un nouveau graphisme, plus épuré, la possibilité de consulter le site sur tablettes et smartphones, de nouvelles ressources numériques auxquelles s'inscrire : si vous êtes inscrits dans une des bibliothèques du réseau-partenaire de la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde.
    • Professeur Cyclope (bande-dessinée numérique)
    • Assimil (apprentissage des langues)
    • 1DTouch (écoute de musique en ligne)

 

  • qui viennent s'ajouter aux deux déjà disponibles :
    • Médiathèque Numérique (vidéos en ligne et en téléchargement)
    • Vodéclic (autoformation en bureautique et informatique)
 
  • un seul compte à créer pour avoir accès à toutes ces ressources numériques.
 
 Des questions ? Contactez la médiathèque 05 57 46 29 70

La Journée de la petite enfance

La Communauté de Communes du Pays Foyen organise une Journée de la Petite Enfance le samedi 28 Novembre 2015 de 10h00 à 18h00.

Les structures Petite Enfance  proposent aux tout-petits et à leurs familles de venir découvrir une exposition ludique interactive et de partager un moment privilégié autour du thème des Contes et des Comptines.

 

Le programme de la journée est le suivant :
10h – 12h30 : Exposition animée par les professionnels des structures
Baby Gym - Animations
10h- 12h Café des parents : « mon enfant et le livre » (titre à confirmer dans la journée)
12h30-14h00 Repas Auberge Espagnole avec les familles qui souhaitent prolonger les échanges
(Porter un plat et vos couverts)
14h00-15h30 Exposition animée par les professionnels des structures
15h30 Spectacle de la compagnie « Théâtre au vent »
16h30 Goûter offert par la Communauté de Communes du Pays Foyen

En continue sur la journée un stand de Troc de livres pour échanger vos livres

Le musée imaginaire de Lydia Vera et Bernard Deyres

Bernard Deyres et sa "liberté"


 Lydia Vera et Bernard Deyres se retrouvent en complicité pour proposer à la médiathèque leur musée imaginaire. Les deux copistes exposent une vingtaine de toiles du "Romantisme à l'abstraction". Tout débute avec "La liberté guidant le peuple" peint par Eugène Delacroix en 1830, un tableau inspiré de la Révolution des Trois Glorieuses, pour se conclure avec "Komposition VI" de Vassily Kandinsky, symbole de l'abstraction réalisé en 1913.

L'impressionnisme avec Turner et Monet, l'expressionnisme avec Van Gogh, Cézane et Gauguin, l'inclassable Modigliani, le fauvisme avec Vlaminck ou encore l'art déco avec Tamara de Lempicka et l'Amérique avec Hopper sont au menu de cette présentation "à la manière de", au plus proche des œuvres réelles dont certaines sont désormais à l'abri des regards dans des collections privées.
On a déjà pu apprécier le talent des deux artistes qui s'approchent au plus près, à l'identique, de l'original. L'effet est surprenant, pour ne pas dire stupéfiant, dans le respect du dessin,des ombres, des lumières et des couleurs. Bernard Deyres dont les qualités de copiste lui valent d'avoir le rare privilège d'être autorisé à poser son chevalet au Louvre et à Orsay pour y copier les plus grandes œuvres des deux musées, a aussi rendu visite à ses toiles favorites abritées dans toute l'Europe et Outre-Atlantique. Une approche, quasi charnelle, et émotive, qui lui permet de fusionner avec le tableau. Pour l'ancien enseignant d'EPS, et entraîneur de rugby du SU Agen dans des années glorieuses du club lot et garonnais, c'est l'indispensable démarche pour faire corps avec le créateur et respecter son œuvre. Bernard Deyres accompagnera cette présentation plasticienne avec des interventions pédagogiques d'histoire de l'art, auprès des scolaires. À parti
r du 5 décembre, l'exposition se prolongera au collège Elie-Faure.
Pratique : jusqu'au 4 décembre à la médiathèque, 8 rue Jean-Louis-Faure, entrée libre, 05 57 46 29 70, bmsaintefoylagrande.jimdo.com/

Visite des collégiens

Les pastels de Michèle

Dans le cadre de « Pastels », Michèle Fonfride, artiste installée aux Lèves-et-Thoumeyragues, expose actuellement une quinzaine de ses œuvres à la médiathèque municipale de Sainte-Foy-la-Grande

Portraits, paysages, natures mortes, l'éventail des sujets est multiple mais la technique est unique : le pastel. Une technique figurative remarquablement maîtrisée, dans le dessin et la définition chromatique, par l'artiste. Michèle Fonfride confie pourtant ne pas avoir touché un crayon durant 20 ans avant de s'y remettre il y a deux ans… « J'ai toujours peint, depuis toute petite, raconte-t-elle. J'ai arrêté pendant deux décennies avant de reprendre il y a peu ».

La Girondine n'a donc rien perdu lors de cette longue interruption. Passionnée de nature, écolo dans l'âme, écorchée intransigeante, Michèle Fonfride, dans ses toiles, se libère des pulsions de vie qui ont fait d'elle une nomade sociale. Les œuvres « Marguerites », « Jeune femme pensive » ou encore « Jour paisible à la campagne », traduisent cette volonté de sérénité qui, l'âge aidant, mène parfois à la sagesse. « Je suis encore en pleine recherche, reprend-elle. Je voudrais être libérée totalement de la technique pour faire des choses moins classiques. Je suis toujours en apprentissage, à la découverte de mon propre style pour réaliser des œuvres plus proches de mon imaginaire. Mais je n'en suis pas encore là… ».

Michèle Fonfride peut déjà être rassurée. Sa présentation résiste à la critique de nombreux amateurs du genre, et vaut sans nul doute le détour pour les férus d'art pictural.

À la médiathèque, 8 rue Jean-Louis-Faure, du 20 octobre au 7 novembre. Entrée libre. Mardi, de 12 à 18 h 30. mercredi, de 10 à 18 h 30, jeudi, de 14 à 18 h 30, vendredi, de 9 à 18 h 30, samedi 9 à 12 h 30. Infos au 05 57 46 29 70. Michèle Fonfride réalise aussi des portraits sur commande (05 57 41 23 47).

Prix Gironde, nouvelles écritures 2015

Le 21 octobre, les membres du jury ont désigné au 4ème tour de scrutin Michel Moutotlauréat 2015 du Prix Gironde, nouvelles écritures.
 
Né à Narbonne en 1961, Michel Moutot est journaliste à l'Agence France Presse (AFP). Correspondant à New York en 2001, il reçoit le prix Louis Hachette pour sa couverture des attentats du 11 septembre. En 1999 il remporte le prix Albert Londres, le plus prestigieux de la presse française, pour son travail sur la guerre du Kosovo. Correspondant à Lyon, Beyrouth, Nairobi et New York, il a couvert une quinzaine de conflits, dont les guerres du Golfe et d'ex-Yougoslavie. Il est reporter au siège de l'AFP à Paris, spécialiste des questions de terrorisme international.

Les collégiens de 5e d'Elie-Faure ont fait des recherches à la médiathèque sur Jules Verne et Pierre Mac Orlan

La Bible patrimoine de l'humanité

Comme il était prévu par le Collectif Bible lors de l'exposition La Bible patrimoine de l'humanité proposée par la médiathèque en 2013, le reliquat de recettes a permis de faire l’acquisition d'une trentaine d’ouvrages sur les religions. Ces documents sont désormais disponibles et consultables à la médiathèque.

LECTURE ESTIVALE

Tout l'été, la médiathèque reste ouverte aux heures habituelles. Tous les services sont assurés.

Les 6e du collège Elie-Faure sous la conduite de leur enseignante de français Cynthia Evariste et de la documentaliste Virginie Bastita ont profité des animations autour du Cocon Poétique.

Un cocon pour découvrir la poésie

Le cocon poétique, installé à la médiathèque jusqu'à la fin du mois, est une structure mise à disposition par la Bibliothèque départementale de prêt de la Gironde. Il a été conçu et réalisé par l'artiste plasticien d'origine serbe, Ratko Krsanin, qui vit et travaille à Beaumont-de-Lomagne (82).

À l'abri du cocon, un dispositif sonore, avec ou sans casque, permet d'écouter des poésies avec une sélection de CD de plusieurs montages sonores, fruits d'un travail de collecte de paroles poétiques, voix de tous âges, de tous genres et de toutes nationalités. La chrysalide de mots émerge de l'habitacle en invitant à quelques moments d'émotion et de douceur dans une douce lumière feutrée.

Une quarantaine de livres

On peut aussi tout simplement lire tranquillement un des recueils de poésies proposés. Une quarantaine de livres pour adultes et pour enfants accompagnent l'installation, et invitent à découvrir ou redécouvrir les poètes d'hier et d'aujourd'hui.

500 lettrines et mots prédécoupés permettent de jouer seul ou en groupe. Ateliers d'écriture, de lecture ou d'écoute peuvent faire du cocon un support d'animation aussi bien ludique que didactique. Le cocon est installé à la médiathèque jusqu'au 1er juillet aux heures d'ouverture du mardi au samedi. Entrée libre.

 

Renseignements 05 57 46 29 70 ou sur http://bm-saintefoylagrande.jimdo.com

MOVIE BY KIM, SYLVAIN ET SOHAYLA

Des stagiaires du Lycée Reclus-Broca et du collège Elie-Faure posent leur regard sur la médiathèque
Des stagiaires du Lycée Reclus-Broca et du collège Elie-Faure posent leur regard sur la médiathèque

Des bébés lecteurs à la médiathèque

Dans le cadre des animations du Relais assistantes maternelles (RAM) de la Communauté de communes du Pays foyen, de drôles de petits lecteurs ont envahi, ce jeudi 23 octobre, la médiathèque de Sainte-Foy-la-Grande.

Une fois par mois, le Relais assistantes maternelles organise, avec le concours de la médiathèque, une rencontre autour du livre, pour les assistantes maternelles et les enfants qu'elles accueillent. Confortablement installés, les apprentis lecteurs écoutent et observent les histoires contées par les adjointes du patrimoine.

Des contes

« L'âne Trotro » ou « Monsieur Croc » s'évadent alors des ouvrages pour agrémenter l'imaginaire des petits. Les réactions sont nombreuses et les mots s'échappent parfois des bouches des enfants pour illustrer davantage ce qui leur est conté. La séance se termine en partageant les livres racontés qui sont mis à disposition des professionnelles de la petite enfance et des enfants.

 

Un don pour les Archives Municipales

Alicia Bukschtein demeurant à Noisel (77) a émis le souhait de faire un don aux archives municipales.

Des documents datant de 1827 concernant ses aïeuls Henry Roque et Marie Delphine Charpentier, originaires de Sainte-Foy-La-Grande. Des Foyens qui ont ensuite émigré en Argentine pour y faire souche.

Alicia Bukschtein est d'ailleurs née à Buenos Aires. Revenue en France et sans descendance, elle a choisi de confier aux archives municipales ces documents familiaux.

Un don fait officiellement auprès d'Émilie Grandet, adjointe à la culture, dans la salle du conseil municipal, qui au nom du maire Christophe Chalard, a chaleureusement remercié Mme Bukschtein et félicité de cette initiative.

Alicia Bukschtein avant de reprendre le train pour Paris, s'est offert une longue balade dans la ville en appréciant largement les charmes de la bastide.

 

Emilie Grandet et Alicia Buckschtein
Emilie Grandet et Alicia Buckschtein

Elie Faure - Mémoires d'une fourmi (manuscrit consultable à la médiathèque)

Sans doute un des premiers textes écrits par Elie Faure âgé de 8 ans intitulé « Mémoires d'une fourmi » sur un cahier d'écolier, avec quelques dessins. Un don de Marguerite Dumas-Amanieux, professeur de Lettres au Lycée Reclus, fille du journaliste Edouard Amanieux (1874-1942) et petite-fille du poète et dramaturge Marc Amanieux (1851-1926). Un document conservé dans la maison familiale du Ray à Saint Seurin de Prats où le rejoignait le jeune Elie Faure, qui plus tard aura aussi une résidence dans la même commune au bord de la rivière Dordogne.

version pdf disponible sur demande
version pdf disponible sur demande

Contact

Rejoignez la médiathèque sur Facebook et Twitter

A PARTIR DU 2 SEPTEMBRE 2014

Horaires

MARDI          12H à 18H30

MERCREDI    10H à 18H30

JEUDI           14H à 18H30

VENDREDI      9H à 18h30

SAMEDI          9H à 12h30

Vous pouvez désormais vous connecter au WiFi de la médiathèque avec votre ordinateur portable.

Un code d'accès vous sera délivré à la banque de prêt sur présentation d'une pièce d'identité ou de la carte de la médiathèque.

L'accès est gratuit.

Liens

Facebook